‹ Œuvres choisies de DancourtChapitre 117 sur 172 · SCÈNE X!X« ij · texte numérisé non relu

SCÈNE X!X« ij

M. VALENT IN

Eh! monsieur, faites-moi la gr'ice de ni'écouter.

LE CHEVALIEU.

Il fait rébellion, je pense.' c[ii ou me lui fciida l'estomac de trente coups de pertuisanes.

M. VA LE N TIN

Eh! monsieur , ajez pitié de moi; Je suis un honnête bourgeois, qui fournit je ne sais combien de régiments.

LE C HE VAL 1ER

Un bourgeois dans cet équipage? déguisé dans un camp? pris en flagrant délit, le procès «st tout fait,

M. VA LÏ.ST i N.

Mais, monsieur. . . .

LE CHEVALtEI».

Ne voyez-vous pas Lien vous-mèmt! que vous êtes trop bien vêtu potir rester à pied ? Allons, en-, fants , que l'on fasse venir ei^ csiiéuiouie una mouture pour ce galant homme.

MADAME YALENT^N.

C'est mon mari, monsieur l'officier.

AîSGÉHQUS.

C'est mon pèi-e, monsieur.

L2 CHEYALIEil.

Votre mari ? votre père? Les aimables personnes! A votre considération, mesdames, on ne lui mettra que vingt livres pesant de boulet à chaque jambe.

M. VALESTIN.

Miséricorde ! Eh ! mon pauvre monsieur Frontin, où est votre maître? c'est lui qui m'a fait venir ici, cela crie vengeance.

FUONTIN.

Cela est bien chagrinant, je vous l'avoUe; tâchez de ne point monter achevai sitôt, je m'en vais le chercher.,

TH. VALENT IN

Ah, le maudît voyage î qu'on se va moquer de moi! le maudit vojagel

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