SCÈNE IX. fti
JULIEN
Oh! ça n'est morgue pas fait à demeiner ; il n'y a encore que le contrat de dressé, voyez-vous.
LÉPINE
Que le contrat de dressé? olil ce n'est rju une l>agatelle; on ne sauroit vous faire un crime que de i intention ^et je vois bien que cela n'ira qu'aux galères.
JULIEN
Aux galères, monsieur de Lépine?
LÉPINE
Oui; à moins que votre femme n'eut pour ami quelque juge qui eût l'adresse de donner un tour à TafFaire, et de vous faire pendre a sa considévation,
JULIEN
Aile est morguenne assez malicieuse pour ça. Mais velà une extravagante créature! allevoudroit être défaite de moi, je voudrois être débarrassé dalle ; qu'aile me passe veuf, je la pass.erai veuve ; il m'est avis qu'il ne faudroit pour ça qu'un petit mot d'accommodement sous seing-privé, et quand je serions d'accord une fois, ce ne seroit l'aftaire de parsonne : qu'est-ce qui s aviseroit de nous plaider?
LÉPINE
"Vous avez raison ; mais madame Julienne est «ne femme régulière, qui , veut être veuve dati* toute» les formes. C'est là sa folie.
a, 4 lï: mïri;retrouvê,
JUtlE N.
Ce seroit bian la mienne itou; mais comment s'y prendre ?
LÉPIHEh
Elle va faire sa plainte, et l'on informera contre vous, Je ne vous crois pas ici trop en sûreté, monsieur Julien; si vous m'en croyez... «
JULIEN
Parguenne, à bon chat bon rat : pis qu'aile le prend comme ça, je m'en vas li jouer d'un tour k quoi aile ne s'attend pas ; le bailli est plus de mes amis que des sians; aile n'a qu'à se bian tenir.
tÉPI5E.
Comment? quel est votre dessein?
JULIEN
Tatigué , je n'en dirai mot de sti-là. En arrivera ce qui pouira. Je varrons lequel ce sera de nous deux qui aura plus tôt l'esprit de faire pendre l'autre. Votre valet, monsieur de Lépine, jusqu'au vevoir.,