SCÈNE XXII. «f
Avant que je connusse ce libertin -là, m.T rcpti' tation flairoit comme baume dans tout le cjuariier du palais i-oval.
MADAME DUnUISSON.
levons le disois bien, elle a toujours passé pour unr fille fort sage,
LOnANGE.i
Si vous saviez , monsieur, comme il m'a atti'apée?
M. THOM ASSE AtJ.
Cela ne vaut rien, mon gendre; voilà de mauvaises manières.
VI VJEîr.
Je vous proteste , monsieur Thoraasseau. . . .
LOR Ay GT.
Tenez, monsieur, il venoit quelquefois clicz une Iionnète marquise qui donne à jouer; il me vit, je lui plus; je le vis, il me plut.
MADAME D 17 B T7 I s s O rî ,
Il vous proposa quelques parties de j)LTi?îr?
LOUANGE
Vraiment, nous soupùmes ensemble dès Ir soir même : il me fit boire tant de ratafia et tant mangor de truffesl Oli! pour cela, l'argent ne lui coûte rien, il fait bien les choses.
MADAME DUBÎTISSO?.
Cet hommr-là est d'une grande dépense, aa moins.
Oui, cp'a n'o^^commode point un ménage,