SCÈNE III
M. GRIMAUDIN, LÉPINE.
M. GRUIAUDIK.
Ea Lien! mon pauvre Lépine, je suis sur mes terres , et me voilà pourtaijt , en dépit de l'envie , propriétaire du château et de la seigneurie de G ailla rdin.
«f LES VACANT CES,
T!t à fort l)on marché, n'est-ce pas? On ne vnui rapportera ni ai-g^ent faux, ni vieilles espèces dupaieineiit que vous avez fait.
M. G m M AU DIX.
Oh! pour reîa, non, je t'en l'éponus; je irse Kt puis fait adÏTiger pour les frais d'une instance que j'ai fu l'esprit de faire durer dix-sept ans, et le tond du procès n'est pas juo^é encore.
m':pinf..
OîTïPiiî! Ix'nèdictionî Vous tirerez encore de-lk de bonnes nippes.
M. r, niMAuni?7.
Je l'espcre. Qu'nd des «jens de notre profession ont un peu d'honneur et de conduite, ils font de bonnes maisons en bien peu de tem.ps , n'est-ii pas vrai '
r £pixr.
T/H pr«;tel Oui. Vous autres prociireurs de cour souveraine, vous avez souvent de ])onnes occa« sions : mais un pauvre diable comme moi. .. . M. GB TM AUDI y.
IJaissp-moi faire, j'achèverai ta fortune, vr. . rruoique je n'eusse encore cette terre-ci au'à bail judiciaire, quand tn revins de Flandi'es rann<-e jiaRsée , j'ai trouvé le mojen de t'en faire le procu- Ton^-iisral : m'en voilà miintenant seigneur, pnr H ^vr.re de Dieu et du Chàteîet; tu es mon lillcul. tr. as de bons principes , je te poMS«erai . tn irP.t loin . sur ma parole.
SCÈ-XE IIL #1
LÉ f 1 N r.
îl ne tiendra pas k moi que je i»e fasse quelque cbose dans la robe, j'ai des inclinations admirables.
M. en I M \t7 Dlîf.'
Sur ce pied-lîi, je veux, avant qu'il soit dis ans, que tu aies une petite terre.
ttPISE.
Je vous suis Lien obligé , mon parrain.