SCÈNE IX
LE GREFFIER
!Non , vraiment, cela ne me paroît pas si joli qa« je î'avois ouï dire.
MADAME PERRINELLE.
Fi! ce ne sont que des masures. Vous avez vu ma petite maison de Clignancoui-t?
LE GREFFIER
Si je l'ai vue ? Il n'y a ni cour ni jardin; mais à cela près, pour une maison de campagne, c'est bien la plus jolie chose
MADAME PERRINELLE.
N est-il pas vrai? quelle vue! c'est ma folie, à moi, que la vue.
LE GREFFIER
Tous avez bien raison, il n'y a rien de plus néeessaire à la campagne. Et0ites-moi un peu, n'êtes» vous pas venue chez moi au pré Saint-Gervais?
MADAME PERRINELLE.
Oh, tant de fois! J'étois si fort amie de la défupte!
C'est un petit endroit bien troussé , n'est-ce pas? Je n'y ai guères qu'un demi-arpent d'enclos; mai» cela est ména<];é, cela est ménagé : voilà ce qu'on appelle des maisons de campagne!
MADAME PERRINELLE.
Assui'ément; mais des bâtiments du temps du roi Guillemot, comme celui-ci! Oh! ce que j'en ai déjà vu ne me plaît point du tout.
LE GREFFIER
Voici monsieur Grimaudin, madame.