ACTE II, SCENE VIII. 3y
Appelons dans ce fort nos cohortes sacrées. l'rance , tous tes soldats , surpris , enveloppés , Vont , sans ordre et sans chef, être par-tout frappés. Qu'à peine il en reste un qui puisse , en sa retraite , A ton prince tremblant annoncer leur défaite. Va , l'Italie en toi vit touj ours son lléan : Mais toujours des Gaulois elle fut le tombeau.