‹ Œuvres choisies de De BelloiChapitre 229 sur 361 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

AVOGARE, EUPHEMIE.

EUPHEMIE , s'ajiprocliaut tout près de sou père , trun

air sombre, avec saisissement, et les larmes aux yeux. Barbare, qu'ai-je appris? j'en frissonne d'horreur. Quoi l vous m'avez trompée avec tant de noirceur! OuoJ ! vous m'avez réduite au malheur nécessaire De ne compter jamais sur la foi de mon père ! Quelle vertu hrilloit dans son faux repentir.' Peut-on si bien la peindre et ne pas la sentir?

AV o G AR E.

Quels transports insensés I

EUPHEMIE.

O jour de ma ruine.

Mon père, au même instant m'embrasse et m'assassine ]

AV o G AR E.

Téméraire, oses-tu..?

EUPHEMIE.

Ces mains, teintes de sang, Du généreux Bayard n'ont pas perce le Ilanc?

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