ACTE I, SCENE III
Des vertus d'Anténor c'est un heureux présage.
ZELMIRE^ toujours très agitée.
Je te laisse. Mon cœur se peint sur mou visage ; Mes yeux me trabiroient. Eraa, demeure encoi : Vois, observe, entends tout. Aussitôt qu'Anténoî Aura rempli ce soin qui te calme et m'agite. J'irai l'entretenir et hâter notre fuite. Dieu, dérobe mon père à cent périls divers ; Laisse encor ton image à ce triste univers : Accorde à nos Ijesoins cette laveur insigne, Et ne regarde pas si le monde eu est digne. (Elle sort eutre le temple elle toniLeau. )