LE GLORIEUX, ACTE IV, SCÈNE VII
pasquin.
Mon maître a très-souvent la parole si hanta , Il est si suffisant, que, par occasion, .
Je le deviens aussi , mais sans réflexion. Heureusement pour moi , la raison , la prudence. Abrègent les accès de mon impertinence.
Vous voyez que d'abord j'ai bien baissé mon ton. Hais daignez , s'il vous plaît , ma dire votre nom.
LYCANDBE.
Mon enfant , dites-lui , s'il veut bien le permettre , Que je viens demander sa réponse à la lettre Que l'on vous a pour lui remise de ma part. L'a-t-illue?
Oui , monsieur. Seriez- vous par hasard
LYCANDBB.
Je le suis.
Moi , que je vous Eh! «te, sanve/.-vous. J'ai reçu sa réponse, Et je la sens eneor.
LTCANDU, mutant.
Ne craignez rien pour mol; II sera plus honnête en me répondant.
pasqutn.
Quoi!
Vous vous exposez ?...