SCENE IV
JULIE , CIDAÏJSE , CLEON.
CIDAilSS.
On vous attend, Cleon; que faites-vous ici? Un raccommodement ?
' Non; puisque yous voif Je dois me retirer et vous céder la place.
CIBIXIBB.
On ne peut mieux agir, ni de meilleure grâce.
JOLIS
Vous voyez , je rais bonne.
Vous me baissez !.
Eh! pas trop:
Moi? non, je vous en répond; Je ne saurois haïr que les gens que j'estime.
CIDALISE
' Le trait est un peu vif. Le dépit vous anime ; Mais j'ai peu mérité ces marques de courroux. Est-ce ma faute , à moi , si je plais mieux que vous ? Julie. [mienne.
Ah, mon Dieu ! point du tout. Je sais que c'est la Je n'ai qu'an cœur fidèle , et rien qui le soutienne. Pour vous, dont les attraits est un si grand écktt , Voue n'avez pas besoin d'un cœur ai délicat,
CIDALISE
Si l'on nous veut ici comparer l'une à l'autre. Sans nulle vanité , mon cœur vaut bien le votre ; Il ne balance pas , il suit ce qui lui plaît ; Mais il aime du moins sans aucun intérêt.
CLEOH, M mrtUnt entra «lin.
Eh! mesdames, cessez.