‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 1076 sur 1244 · LE DISSIPATEUR, ACTE V, SCENE VII · texte numérisé non relu

LE DISSIPATEUR, ACTE V, SCENE VII

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Plus doux ! Vous me sembiezfaien âpre è ta vengean- Voulei-vous de Cléon augmenter la souffrance? Il tous doit, font au moins, faire compassion , Et vous ne me marquée aucune émotion.

Le temps amène tout.

Tout franc, je vans admire.

Se peut-il que sur vous tous ayez tant d'empire? Pouvez-vous d'an amant savourer le malheur?

roui.

Je veux voir quel effet il fera, sur son cœur. Son sort Ta désormais dépendre de lui-même : S'il est digne de moi, tu verras si je l'aime.

Il est assez puni, madame, en vérité.

JULIE , Cil MHjrimt.

Il ne soit pas eneor qu'il est déshérité ; Et pour réprouver mieux' je prétends qu'il l'apfihktte. [prenne.

De votre bouche?

JULIE

Non, Finette, de la tienne.

Saisis l'occasion de l'informer du. fait, Et devant Cidakae : on verra par l'effet. Que, loin qu'à son égard je sois dure, insensible, J'use , pour le guérir, d'un secret infaillible.

finette.

Je commence , madame , à penser comme voua : Employer pour cela des remèdes trop doux, Ce serait tout gâter. Il faut d'une main sûre , Tailler, couper, percer, pour achever la cure. Je vais armer mon cœur d'un peu de dureté , . Et tâcber d'opérer avec dextérité.

Pour éloi gner d'ici la troupe qui nous lasse. Je veux à votre amant donner le coup de grâce. Laissez-moi faire, il vient.

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