‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 1108 sur 1244 · I.OLIVB · texte numérisé non relu

I.OLIVB

Je vous en réponds.

■ LA BABONNE.

Eh bien 1 qu'il me demande pardon bien.... tendrement, bien respectueusement, je veux dire; et j'oublierai ses impertinences.

■ LOLITK.

Écoute , Nicolas , il n'y a qu'un mot qui sarve : Madame est fichée contre toi; mais aile est fâchée d'être fâchée. Allons, demande-lui pardon bien tendrement. N'est-ce pas , madame?

Tendrement , respectueusement ; connue il vendra.

LBAffDBB,

Pardon !jc n'en ferai rien; aile est trop affolée de sou monsieur des Masures.

LOLIVB.

Ça est vrai. Mais que veiw-tu , Nicolas ? Quoiqu'il ne soit pas degne de son estime , aile croit que c'est un homme marveiHeux.

LÉAHDBB.

Li ? morgue ! ce n'est qu'un bavard et nn écarvêlé , un diseux dé riais.

LOLIVB. •

Ça est vrai, ça est vrai; mais Madame ne voit point tout ça-

lsaudbb.

Ventreguoi 1 c'est ce qui me fâche.

• ' LOUtyre, ■> U Bmnna.

Vous voyet-qu'il n'y a paa moyen de le convertir sur Votre gendre; il s'est pris d avareion pour li.

LA BABOÇIB,

Mais d'où vient cefa? Msjn consin me parott si

aimable! '

■." jÇÉtTTDSS.

Vos yeux sont donc bien différents des mians : J'ai vu beaucoup de biaux monsieur s , mais je n'eu ai point vu de si maussdslfc que sti-là.

■LA BABONNE.

Vous verrez que c'est ma fille qui l'a prévenu contre mon consin.

: iSabobi.

Non, paçgué ! c'est li-mésne. Votre fllle! Via encore une belle mijaurée ! Je me soucis bian de m qu'aile Basse. H n'y sieste vous sjni Huit» me faire penser ce que vous voulez -, excepté sur monsieur des Matures, de 1 Tatfgtjj ,1e aot animai I

Oh f c'en est trop ; et vous •

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