LE B4BOH
Je disois donc... Mais non, je ne dlsoiapu... pardonnez-moi , je disois. . . De quoi parlions-nous ?
LÀ BABOItlfS.
De la querelle de monsieur le Comte et de monsieur le Président.
LE BAHOK.
Ali! oui , «la est fort judicieusement pensé , fort subtilement remarqué , madame la Baronne. Or estil que monsieur le Comte est noble ; par conséquent il est en droit de caresser madame la Présidente.
LE rBBSIDENT.
De la caresser? ■ -
Oui , et à votre barbe , monsieur k Président.
LE COUTE
Viens que je t'embrasse, mon vieux Baron; tu es le dernier des Romains.
LE baeou.
Franchement , j'ai de la vertu ; mais parlons d'affaire sérieuse.
LB COMTE.'
Volontiers; je suis en état de te donner de bons conseils.
LB BABON.
Ne trouves-tu pas que ma fille a plus d'esprit que ce vilain monsieur des Masures?
LB COMTE
Assurément. Ne la donne point à cet animal-là.
H. DBS «tAIFBES.
- Vous voyez comme ils me traitent , ma cousine.
LA BABOKKE.
Ils sont ivres., cela excuse tout.
UCOHII. ,
Écoute-movsitoiiUvement. Jtoo avis stroit...