‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 1148 sur 1244 · LE B4BOH · texte numérisé non relu

LE B4BOH

Je disois donc... Mais non, je ne dlsoiapu... pardonnez-moi , je disois. . . De quoi parlions-nous ?

LÀ BABOItlfS.

De la querelle de monsieur le Comte et de monsieur le Président.

LE BAHOK.

Ali! oui , «la est fort judicieusement pensé , fort subtilement remarqué , madame la Baronne. Or estil que monsieur le Comte est noble ; par conséquent il est en droit de caresser madame la Présidente.

LE rBBSIDENT.

De la caresser? ■ -

Oui , et à votre barbe , monsieur k Président.

LE COUTE

Viens que je t'embrasse, mon vieux Baron; tu es le dernier des Romains.

LE baeou.

Franchement , j'ai de la vertu ; mais parlons d'affaire sérieuse.

LB COMTE.'

Volontiers; je suis en état de te donner de bons conseils.

LB BABON.

Ne trouves-tu pas que ma fille a plus d'esprit que ce vilain monsieur des Masures?

LB COMTE

Assurément. Ne la donne point à cet animal-là.

H. DBS «tAIFBES.

- Vous voyez comme ils me traitent , ma cousine.

LA BABOKKE.

Ils sont ivres., cela excuse tout.

UCOHII. ,

Écoute-movsitoiiUvement. Jtoo avis stroit...

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