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LA FAUSSE AG-SÉS, ACTE III, SCÈNE XV

dont

?ce m'a-t-il dit. Oui, ce li ni -je Élit, ■demoiselle Angélique est btan fâchée. On I j'en suis bian aise, moi, ce m'a-t-il fait, et je l'en délivrerai. Tirai , porte-K ee billet do mi part , et v'ià de quoi boire. Par ta ventrenule! je n'ai été ni fou ni étourdi, j'ai pris bravement deux louis d'or qu'il a boutés dans ma main, et v' là son billet que je boute dans la vôtre.

" LA BABOHNE-

Je soupçonne d'où il vient. Lises haut , je voua prie.

Mt DES mazures ut en tratnbllnt.

■ Avant que vous épousiez Angélique, je sois cu-

• t jeux de savoir ai vous la méritez mieux que moi.

• Je vous attends dans le petit bois pour décider

• cette affaire. Venez m'y trouver au plus vite;

• sinon j'irai vont chercher, fussiez -vous an fond - des enfers.

« Léaudu. • la comtesse.

Voua une affaire sérieuse , et je me persuade que voua vous en tirerez galammcnj.

M. DES MAZUBKS.

Très-galamment , je vous jure. Mon ami , va-t'en dire à celui qui t'a chargé de ce billet que nous ne nous battrons point pour savoir à qui Angélique demeurera, et que je la lui cède de tout mon cœur. ( LaJiie ««t ) Moi , m'aller battre pour une folle! Je n'ai point de gorge a eouper pour elle; la baborub.

Si bien donc, monsieur, que vous. rompez les engagements que nous avions ensemble?

H. SES KAZU&SS.

Très-solennellement. Ce monsieur et ces dames seront témoins que je vous rends votre parole. Rendez-moi la mienne.

LA BABOHKE.

Volontiers, je vous jure , et je voudrais ne l'avoir jamais reçue.

AJIGSLIQtlK , M leunt bnnqormnil ; ce qui etntft Et. àa Sinni cl la Fréddrot.

Parlez-vous sérieusement, madame?

LA BABCUIWE.

Ah ! elle me reconnott ! Oui, ma chère fille, du plus profond de mon cteur.

aiteÉLiQiiE.

He promettez -vous aussi devant la compagnie de ne plus voua opposer a mon, mariage avec Léandre?

LA BABOMrS-

Que ie Ciel me punisse, si j'y apporte le moindre obstacle.

AHGBUQUE.

J'embrasse vos genoux pour vous remercier de cette grâce , et pour vous demander mille pan

des alarmes que je tous ai causées. Grâce au Ciel , je ne suis ni héte ni folle.

LE PBÉBIDBIII.

Oh , oh ! voici bien un autre incident !

ANGÉLIQUE

Mais j'u affecté de le paraître pour dégoiltn* de moi monsieur des BfazOreS. Pardonnez a l'amour l'artifice qu'il m'a suggéré, et dont je me suis servie avec tant de succès.

M. DES UATOBES.

Ce n'est plus une bête qui parle.

Ni iwefolle non plus, sur nia parole. '

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