LE JOUEUR, ACTE IV, SCENE I
LU MABQU1S, i Hector.
Boa! je ne l'aime pas; c'est elle qui m'adore.
VALÈRE, in mirqak.
Oh! vous pouvez l'aimer autant qu'il vous plaira , C'est un bien que jamais on ne vous enviera : Vous êtes en effet un amant digue d'elle. Je vous cède les droits que j'ai sur cette belle.
HECTOB.
Oui, les droits sur le coeur; mais sur la bourse, non.
Lï B*RQUIS, i part, mettant son épée dam le fourreau.
Je le sa vois bien, moi, que j'en aurois raison; Et voilà comme il faut se tirer d'une affaire.
HECTOH, lu mïnral*. [raire?
N'auriez -vous point besoin d'un peu d'eau vulné-
LE MARQUIS, a Vilère.
Je suis ravi de voir que vous ayez ' du cœur , Et que le tout se soit passé dans la douceur. Servi teur. Vous et moi , nous en valons deux autres. Je suis de vos amis.
YALSBB.
Je ne suis pas des vôtres.