ANGÉLIQUE, NÉRINE, HECTOR
nskine.
Nous le «aurons d'Hector qu'ici Je vois paroltre.
anqbuque , i Hector.
Te voilà bien soufflant. EnquelBlieuz est ton maître ?
HECTOR, «■tamai, En quelque lieu qu'il soit, je réponds de son cœur; Il sent toujours pour vous la plus sincère ardeur
NÉBINB.
Ce n'est point la , maraud , ce que l'on te demande
HECTOR, voulut réchapper.
Maraud I Je vois qu'Ici je sois de contrebande.
HBRINB.
Non, demeure un moment.
HECTOR
Le temps me presse. Adieu
Tout doux l N'est-il pas vrai qu'il est en quelque lieu Où, courant le hasard...
HXGTOB.
Parlez mieux , je vous prie.
Mon maître n'a hanté de tels lieux de sa vie.
Angélique, à Hector.
Tiens , voilà dix louis. Ne me mens pas-, dis-moi S'il n'est pas vrai qu'il joue à présent.
HBCTOB.
Oh! ma foi,
'Certain* qu'on Ut dam l'édition ortgitwle, rlaiu celle de 1T1I . et dira celle de 17BD. Dan» lee édition, modernes, on lie CnvuR dateur l'a dtt, ci.:.
Il est bien revenu de cette folle rage,
Et n'aura pas de goût pour le jeu davantage.
ÀSGÉLIQUB.
Avec tes faux soupçons, Nérine, eh bien! tu vois.
HBCTOB.
Il s'en donne aujourd'hui pour la dernière fois.
ANGÉLIQUE
Il joueroit donc ?
Il joue, à dire vrai , madame; Mais ce n'est proprement que par noblesse d'âme. On voit qu'il se défait de son argent exprès. Four n'être plus touché que de vos seuls attraits.
NBBINE, i AngÉllqne.
Eh bien! ai-je raison?
HBCTOB.
Son mauvais sort , vous dis-je , Mieux que tous vos discours aujourd'hui le corrige.
ANGÉLIQUE
Quoi 1...
HBCTOB.
N'admirez- vous pas cette fidélité ?
Perdre exprès son argent pour n'être plus tenté ! Il sait que l'homme est (bible , il se met en défense. Pour moi , je suis charmé de ce trait de prudence.