X* PIERRE
A propos de la petite Nicole , îl faut que je consulte le devin sur un de mes chevaux qui «* malade; il me donnera de meilleurs avis que notre maréchal.
m* NICOLAS , à la année.
Eh bien ! que dites-vous de cet homme-lâ?
LA BAHBB.
Je suis émerveille. U n'y a rien qu'il ne aebe
H* PIEBBB . m Baron.
Monsieur, peut-on, sans vous offenser, nsi faire une petite question?
LE BABON.
Parle.
H* PIEBBB.
J'ai un pauvre cheval dans mon écurie qui «' ensorcelé.
LE BABON.
Un cheval bai.
H> PIERRE, k pari.
Comment diable peut-il savoir cela?