LE BARON, LÉANDRE
LE BARON, cunllnuant de tirer des Hgnra uni le regarder. Je te prie, monsieur l'Esprit, ne fais point tant de bruit. Je suis occupe, {Léandre fnan en bar uni le umbour.) Voilà une fort belle marelle. Recommencela. (Leandrt recommence, eti'approche encore.) Parbleu! tu as bien la démarche d'un Esprit T On ne peut rien voir de plus majestueux. (Léandre i'ivioc« encore, et demeure comme Imranliilc. Ira jeu fiiea nir le Baron.) Comme
l'impudent me regarde! Il joue son rôle à merveille. Je veux être un maraud, s'il ne l'a répété plus d'une heure chez madame Catau. ( Uindre Trappe aoetoem
coup» pu interniiiB.) Va , va , mon pauvre Léandre , tire le rideau , la farce est jouée.
LÉANDHE , a put.
Léandre! Ah! morbleu, je suis découvert! La friponne de Catau m'a trahi.
LE BAHON.
Écoutez , Léandre. Fol de grand astrologue, les
mille écus que vous avez promis à madame Catau
ne vous mettront point en possession delà Baronne.
lkaiïtihk, I part.
Jen'cn puisplus douter; la coquine luia tout dit.
uf Binon.
Permettez-moi de vous donner un bon avis. Décampe! au plus vite; sinon je prévois, par mon art , qu'on va casser bras et jambes a monsieur l'Esprit , et le faire expirer sous le bâton . lbakdbb.
Écoute, bonhomme, Je vois que tu as tout su par madame Catau.
LB BABOK.
Je ne sais rien par elle; c'est par le pouvoir rie mon art , que j'ai découvert ta fourberie.
LHAHDBE.
Par le pouvoir de ton art ! Ne me fais point ne
Par des personnes d'un haut rang.
LB BARON , a part.
Je tremble.
LA 8 ABONNE
Il a de la naissance.
LB BARON . t part. *
J'enrage.