SCÈNE X
LE MARQUIS , «ni.
Eh bien (marquis, tu vois, tout rit à ton mérite; Le rang , le cœur, ie bien , tout pour toi sollicite : 'fu dois être content de toi par tout pays : On le serait à moins. Allons, saute, marquis. Quel bonheur est le tien ! Le Ciel , a ta naissance , Répandit sur tes jours sa plus douce influence ; Tu fus, je crois, pétri par les mains de l'Amour. N'es-tu pas fait à peindre? Est-il homme à la cour Qui de la tête aux pieds porte meilleure mine, Une jambe mieux faite, une taille plus fine? Et pour l'esprit, parbleu, tu l'as des plus exquis: Que te manque- t-il donc? Allons, saute, marquis. La nature , le Ciel , l'amour et la fortune De tes prospérités font leur cause commune ; Tu soutiens ta valeur avec mille hauts faits ;
M quoi *yonique Jf |irttpnd» ions plltre. «c mon en» qo« pw-doruil notaire.
Tu chantes , danses , ris,* mieux qu'on ne fit jamais, Les yeux à fleur de tête , et les dents assez belles. Jamais en ton chemin trouvas-tu de cruelles? Près du sexe tu vins, tu vis, et tu vainquis; Que ton sortest heureux! Allons, saute, marquis.
LE MARQUIS, HECTOR
hsctob. [porte?
Attendez un moment. Quelle ardeur vous transité quoi ! monsieur, tout seul vous sautez delà sorte)
LE HARQUIS.
C'est un pas de ballet que je veux repasser.
HBCTOE.
Mon maître, qui me suit, vous le fera danser, Monsieur, si vous voulez.
LB HAHQUIS.
Que dis-tu Jà? ton maître !
HECTOR
Oui, monsieur, à -l'instant vous l'allée voir paraître.
LB KARQMS.
En ces lieux je ne puis plus long temps m'arréter; Pour cause , nous devons tous deux nous éviter. Quand ma verve me prend, je ne suis plus trai table ; Il est brutal , je suis emporté comme un diable ; Il manque de respect pour les vice-baillis, Et nous aurions du bruit. Allons , saute , marquis.