LE MARQUIS, LA COMTESSE, ÀNGÉL1 QUE, DORANTE, M" LA RESSOURCE NÉBJNE
LE M. inouïs , 1 li comtwe.
Charmé de vos beautés , je viens enfin , madame , Ici mettre à vos pieds et mon corps et mon âme. Vous serez, par ma foi, marquise cette fois; Et j'ai sur vous enfin laissé tomber mon choix.
H» LA RESSOU8CE, à put
Cet homme m'est connu.
■ Monsieur, je suis ravie De m 'unir avec vous le reste de ma vie. Vous êtes gentilhomme , et cela me suffit.
LE MABQUIS.
JelesAsda déluge.
If» LA BESSOL-llCE, à part.
Ont , c'est lui qui le dit.
LE MAHQEIS.
En faisant arec moi cette heureuse alliance , v<at pourra vous vanter que gentilhomme en France Ne tirera de vous , si vous me l'ordonnez , Des enfants de tout point mieux conditionnés. Vous Terrez si je mens, (i
f Ah ! vous voilà , madame.
Et que faites-vous donc ici de cette femme ?
flEBINB. m nurcpiii.
Vous la connoissez ?
LE MAHQUIS.
Moi? je ne sais ce que c'est.
I" LA RESSOURCE", au aurqni*.
■ Ah! je vous connois trop, moi, pour mon intérêt. Qtund font retondrec-Toni , monsieur le gentilhomme Fait du temps du déluge, à me paver ma somme , Mfs quatre cents écus prêtés depuis cinq ans? 1
LE MABQUIS.
Pour me les demander , vous prenez bien le temps.
M"" LA BESSOUKGE.
Je veux , aux yeux de tous, vous en faire avanie, A toute heure , en tous lieux.
LE MARQUIS
Hé! vous rêvez, ma mie.
Mme LA BXSSOUBCB.
Voici le grand merci d'obliger des ingrats. Après l'avoir tiré d'un aussi vilain pas...
Parlez, parlez.