LE DISTRAIT, ACTE II, SCENE VII
J'Aime trop , pour ne pu toujours appréhender ; Hais ces distractions, qui vous sont naturelles , Me rassurent un peu de mes frayeurs mortelles. Je voua juge innocent, et crois que votre erreur Provient de votre esprit plus que de votre cœur.
Avec ces sentiments vous me rendra justice.
CABLIN , à CUtfoe.
Je suis sa caution, il n'a point de malice. Mais le dédit pourroit traverser vos desseins.