LE DISTRAIT, ACTE IV, SCENE IV
LB CHBVALIBH.
Se peut-il qu'à votre âge Tous n'ayez pas encor les airs d'un homme sage? Si j'en faisois autant , je passerais chez tous Pour un franc étourdi. Là, là, répondez-nous.
YALBRB.
J'ai tort; mais...
LB CHEYALIEH.
Mais, mais, mais!
CLARICE
Quelle est votre querelle?
LB c HE VA LIE H.
Je m'étois introduit tantôt chez Isabelle , Que j'aime à la fureur, et qui m'aime encor plus; J'y passois pour un autre; et monsieur, là-dessus, Est venu brusquement gâter tout le mystère, Et m'a mal à propos fait connoltre à la mère. Parlez; n'est-il pas vrai ?
YALÈRE.
D'accord , mon cher neveu ; Hais je réparerai ma faute.
LB CHEVALIER
Eh! Yentrebleu, C'est un étrange cas. Faut-il que la jeunesse Apprenne maintenant à vivre à la vieillesse, Et qu'on trouve des gens, avec des cheveux gris, Plus étourdis cent fois que nos jeunes marquis ? Je c'y ooanob ploi rien. Dam le siècle où nom lommes. Il faut fuir dans les bois, et renoncer aui hommes.
YALEBB.
Je veux vous marier, et votre sœur aussi.
LB CHEVALIER
Ma sœur? Vous tous moquez.
YALEBB.
Pourquoi donc ce souci?
LB CHBVALIBH, à VaJife.
Quelle injustice, 6 Ciel! On me vole, on me pille. Cela n'est poiutdansl'ordre; et l'on sait qu'unefille, Pour enrichir un frère , en faire un gros seigneur , Soit renoncer au monde.
CLARICE
On connott ton bon cœur.
Et je sais qui t'oblige h parler de la sorte ; C'est l'amour de mon bien.
LB CHEVALIER
Oui, le diable m'emporte.
YALÈRE.
Je prétends lui donner cinquante mille écus , Vous réservant , à tous , de mon bien le surplus ; Et je veux aujourd'hui terminer cette, affaire.