ÉS ASIE
Ce n'est pas encor tout : regardez cette belle; Vous savez ce qu'un coeur peut ressentir pour elle ; Vous avez éprouvé le pouvoir de ses coups : Charmé de ses attraits, j'embrasse vos genoux ; Et je vous la demande en qualité de femme.
GEBORTE.
Ah! monsieur mon neveu.,.
EBASTB.
Je n'ai fait voir ma flamme Que , lorsqu'en écoutant un sentiment plus sain , Votre cœur moins épris a changé de dessein.
M.™ AHGARTE.
Je crois que vous et moi nous ne saurions mieux G8HQNTE. [faire.
Nous verrons : mais , avant de conclure l'affaire , Je veux voir mes billets en entier.
IIABELLB.
Les voilà; Tels que je les reçus ', je les rends.
LISETTE , prenant le portefeuille pin» tdt que Gérante.
Halte-là!
Convenons de nos faits avant que de rien rendre.
et cett probablement ainsi que l'aulenr l'Holtbll.JIai. a la Bu de l'édition originale de I» Critique du Légataire ( 47M ). on Ut i Faute» à corriger dont la comédie dm Légataire : Tels qoeJele»«iMM,jale» rend*. Usas : Te» ajas Je lea repu , Je
OEUVRES DE REGNARD
QBHONTK.
Si lu ne me les rends , je tous ferai tous pendre.
iShâste. h Jetant i genou.
Monsieur , vous me voyez embrasser vos genoux : Voulez-vous aujourd'hui nous désespérer tous?
LISETTE, I genoux.
Eh! monsieur.
CH 181*1 K, * genoux.
Eh I monsienr.
GBRONTB.
La tendresse m'accueille.
Dites-moi , n'a-l-on rien distrait du portefeuille?
ISABELLE
Non, monsieur, je tous jure; il est en son entier, Et vous retrouverez jusqu'au moindre papier.