‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 466 sur 1244 · PARODIE · texte numérisé non relu

PARODIE

VULCAIN

Assez et trop long-temps ma lâche complaisance De vos déportements entretient la licence, Madame ; je ne puis les souffrir plus long-temps; Et Mars fait voir pour vous des feux trop éclatants. tends. [cbe,

Ne cesserez-vous point, dans votre humeur farou- De m'immoler sans cesse à vos transports jaloux ?

VULCAIN

Vous immolez ma tête aux malheurs d'un époux , Et le mal d'assez près me touche.

venus.

Vous ne méritez pas l'amour qu'on a pour vous.

VULCAIN

On ne m'abuse point par de fausses caresses-; Je sais ce que je dois croire de vos discours.

VtMJS.

Que manque-t-il a vos tendresses?

Vous avez épousé la mère des Amours.

VULCAIN

Et c'est, là ma douleur amère !

Des Amours vous êtes la mère ; Et moi , Vulcam, qui suis par malheur votre époux, J'en devrais être aussi le père, ce me semble :.

Cependant , au dire de tous ,

De tant d'enfants aucun ne me ressemble ;

Et les mortels, dans leurs discours.

Ne m'appellent jamais le père des Amours.

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