‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 489 sur 1244 · LES VENDANGES, SCENE XIX · texte numérisé non relu

LES VENDANGES, SCENE XIX

Morgue) son cler itou sait bian les proucéd tires. Ce sont deux fins matois que ces compères-là.

MATHIEU

Voilà, par mafiguette, un bon juge , Sti-là. N'est-i! pas vrai, Gui Ilot?

Gif IL LOT.

Y me semble de même.

MATHIEU

Y n'y cherche point tant de chose ni de Mme. Aux autres, pour avar un méchant jugement,

Y leufaut,palsangué, plus de recoulement,

Et plus decon...fron... tra... taiiquia, plusdcgri- An n'eu seroit chevir, et c'est la maràboire: [moire! Ha ly, sans barguigner, y va d'abour au fait; Drès qu'on a des cochons , le procès est tout lait : C'est juger comme il faut. .

GUILLOT

Oui, morgue, c'est l'entenre.

Ha si , tandis qu'il est dans son tumeur de penre, A noutre collecteur je faisions... tu m'entends.

C'est très-bien avisé; vengeons-nous tout d'un ettiLLOT. [temps.

Le compère a , morguoi , des cochons.

MATHIEU

La pensée En est bonne : oui , ma foi , baîllons-ly la poussée.

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