SERENADE
M. GRIFON, SCAPIN, pj.ustbuhs svmpho-
KISTBS , DAHSEUBS HT MUSICIEflS. .
UN VÉS1TIEM chsule.
-, .Or cbe plu belle Splendon le tielle .
Et qu'on boive à ses dépens.
SojTritelepene.
Pertalecalene,
Sursit merci;
UIÏB VBIUTIEN5B.
Spero , «pero ch1 on dl I" amor
Dart plis il dolor i
' ViTBlljBUeNt!
Vlieleprinlemps!
C'est le temps
■ . r De ls tendons*.
JtujB» d'ici, sonihre vieille™,
Or en. jnjour les vieillards ne sont bon!
' QU/a paver les. ioion». '-
intB ML'SICiEMÏH.
fin jour un vieux hibou Se mil dam la cervelle D-épou»cr une hirondelle Jeune M belle.
Dont l'amour l'avoit rendu ton, II pria In oiseau* de chanter 1 la Ma i Tant t'enault en voyant une «1 laide bêle ; Il n'y rata que le coucou.
H. GRIFON.
Monsieur le musicien, voila de vilaines paroles.
SCAPIN
Pardonnez-moi, monsieur; ce sont des paroles nouvelles qui furent faites à la noce de Vénus et de Vulcain. Mais allons au fait.
(Le* Tfctant Jouent an (fr «nr lequel 1m femmes de la sérénade- dament, et en dansant elle» mettent le pistolet sou» le oei de II. Grllbnetde Scapin.!
M. GBIFON.
Miséricorde] des pistolets , monsieur le musicien !
s c AFIN.
Paix,a)aix, ne faisons puinffde bruit; nous ne sommes pas les plus forts.
H. OBIFOH.
Ils prennent mon chapeau, monsieur le musicien. ■