SCÈNE XXVI
VALÈRE, SCAPIH,*M. GRIFON, LfiONOR,
MARINE , D A NSE LES .
Unis Tenons de donner une sérénade.
■ H. &KIPON.
Ah! Valere, je suis mort: on vient de me voler nu collier de quatre cents pistoles.
VALBBS.
Ne tous alarmas point, mon père ; je tous amène *ot voleurs. ■ .
(Léonor et Marine jettent leon mantemu.)
H. GBIFON. *
Miséricorde ! Léonor ! Marine!
Oui
c'est nous qui avons fait le coup.
feu ïtrtgluali cette pièce n'eat dirbéc qu'en duatenl
se afin.
Ah! coquine, tu iras aux galères.
VALBBB, t M. Grlfnn.
Si vous voulez consentir que j'épouse Léonor, je vous montrerai votre collier.
Mon collier ? Ah ! je te promets que , si je le retrouve, je consens à tout.
yalebB . tirant le eoUler de •» poche.
Je n'irai pas loin.
■l. G RIFON . voulant prendre le collier. Ah! mon cher collier!
valeM.
Ah! tout beau, s'il vous plaît, mon père : je vous ai dît que je vous le ferois voir, mais je ne tous ai pas dit que je vous le rendrais. Quand une fille se marie , elle a besoin d'un collier. En voilà un tout trouvé, (a Léonor.) Je vous prie, mademoiselle, de l'accepter pour l'amour de 'moi.
H. GBITOS.
Comment donc?
: BCAPiir.
Vous voulez bien; monsieur, que je vous fasse aussi mes petites excuses, et que je voua dise que le borgne à qui vous avez tantôt donné deux cents louis , c'était moi ; que je ne suis qu'une façon de musicien.
Double pendant! Ah! je suis assassiné! Quelle maudite journée! Non, je ne veux jamais entendre parler , ni de fils , ni de maltresse , ni d'amour , ni
de mariage, etjcvousdonneà tous les diables, (Hsort.)
- ■ KABIHB.
Tant mieux : voilà peut-être la première chose qu'il ait donnée de sa vie.
scapin chante, et le cfaeor répète.
- rp(hje Id mon M%)lr-birç A louj cem qui n'ont point d'arjenl ; Je crob que le nombre en at grand , Bt je n'aurai pM peu d'amure.
Malgré tonte ma reaourca, Gjrdei ïoui (Ton aeie enchanteur t Ken content de prendre le cœnr.