SCÈNE IL ORPHÉE, PLUTOIf
Puissant mettre dea Ombres, A ton trûne eoOammé l'Amour conduit mea pu : La charmante Eurydice, bêlas !
A passé les rivages sombres; Rends-moi cet objet plein d'appas.
On , par pitié , donne-mot lé trépas.
Plu* loin que ton espoir In portes ta Mais Pluton 7 consent, si l'Amour le Pan ; sors du teoebreui séjour :
Hais je prétends qu'une loi l'MCOinpuste Ne regarde point Enrydice, Que ta ne soi* rendu dans l'empire du joer.