SCÈNE III
NÉHISE , CRISPilC.'
J mÉBINE.
Ode vois-je ? C'est Crispin !
cntspiN.
C'est lui-même en personne,
Ou je'rae trompe fort. Bonjour, belle friponne.
niniNB.
Bonjour* le beau garçon,
cmspiN.
Tu plaisantes , je croi ;
Mais on voit bien des gens qui sont moins be»m
N'est-il pas vrai ? [que moi.
nbhiNe.
Monsieur pense bien de lui-même.
CBISPTK.
Pas trop. Ma modestie...
NÉBINE. .
Elle n'est pas extrême :
Mais un si grand mérite a- droit de se vanter.
CBISPIK.
Madame , en vérité , vous voulez me flatter.
, SEHINE.,
Oh ! point du tout > monsieur.
CBISFIN.
Trêve de raillerie:
Tu m'aimeras un jour.
KBBINK.
Quand cela , je ïous prie?
CHI3PIH. .
Ta , ce sera bientôt , ou je ne-suie qu'un sot Interroge ton cœur, que dit-il ?
HSEISB.
- Pas le mot.
II ne dit rieB'peur moi?
Kbbinb.
Rien du tout, je vonsjiiK.
ÇBISPI».
Il n'a donc point de goût?
KÉBINB.
Ola rare figure, Pour faire une infidèle I
GBISFIN.
Eh! ne jurons de-rien.
Si tu me connoissois...
SERINE
Brisons cet entretien , Et parlons de ton maître; il s'est bien fait attendre.
CBISPIN.
C'eft que nous attendions les ordres de Léandre. Mon maître- a différé quelque temps son départ; Mais enfin nous voici.
KSBIHB.
Vous nous manquiez d'ég»ra, En vous; hâtant si peu. Je perdo» patience.
CHISPIN.
Tn nepouvois doue plus supporter notre abseo»-
ÉnnUB- Ofc !ponr la tienne , «Itdle encor duré vingt a» •