SCENE VI
JUUEv LÉAnDKE, DAMON, NÉRINE.
LÉAiunx.
Voila ce cher ami qu'enfin je voua présente : Quoiqu'il ait peu tardé , j'ai souffert de l'attente. Tout près , par son retour, de me voir votreépoux. .
Léandrc , ce retour me charme comme vous ; Vous avez sur mon cœur un droit si légitime, Et toujours pour Damon j'ai senti tant d'estime, Que de vos sentiments je me fats une loi , Et «a'avec grand plaisir Ici je le revoi.
Combien. dois-je chérir l'amitié du Léaadre, Qui m'attire un accueil que je n'osois attendra ! Heureux que mon retour Mire enfin les doux nœuds D'un hymen ardemment souhaité de tous deux!
LBAIfn&B, I iDuqaa.
Juge par sa beauté de mon impatience.
NÉHItlE.
Et pourquoi donc d'un «utre attendre la présence?
jrjirn.
Tais-toi, Nérine.
Oh ! non. , vous souffrirez qu'ici Après vous , a mon tour, je le harangue aussi.
( k Dimon. ) Soyez le bienvenu du tond de la Champagne ; Vous a* ez un peu tard quitté votre campagne , Et , pour bonnes raisons, j'aurois fort souhaité Que de vous rendre ici- voua vous fussiez bâté ; Et Madame, de qui la pudeur est extrême, Le loubaitoit autant , et peut-être plus messe.