D AK
C'est encor pis ; soins, transports surperflus , Et, de sa part, mépris, et plus cruels refus.
CBJSPIIÏ.
Que nous sommes haïs 1
DAMON
Je me lasse de l'être.
LE ANDRE
Ah! que pour moi ton zèle achève de paraître.
CRtSfIN.
Oui, oui, nous prétendons le pousser jusqu'au bout ; Car Lolive voua suit , et vous imite en tout , Et c'est moi...
LÉANDRB.
Je le sais.
DAMON
Crois-moi , deviens plus sage, Et demain , sans délai, conclus ton mariage.
LEANDRB.
Non, non, elle n'est pas encore où je la veux. Qui ? moi , je me rendrai sur une épreuve ou deux ? Celles-ci ne sont rien , j'en médite encore une...
LOMVE.
Mais aussi n'est-ce point trop tenter la fortune ?
Ton valet est sensé , Léandre. Adresse-toi , Pour ta nouvelle épreuve, à quelque autre que moi.
LBAKDRB.
Ali ! tu m'ouvres les yeux , et j'entre en défiance. Julie à l'écouter a moins de répugnance,. Tu crains de triompher.
DAMON
Non, mais, en vérité, Si la chose ar ri voit , tu l'as bien mérité; Et je trouve, entre nous, qu'elle t'est trop fidèle; Mais les craintes que j'ai ne roulent point sur elle.
LBANDBB-
Qui crains-tu ?
BAMon.
Je me crains moi-même.
LBANDBB.
Toi?
Oui , moi ; Et s'il te faut ici parler de bonne foi , Je sens bien qu'en feignant d'adorer ta maîtresse, Dans l'intrigue mon cœur un peu trop s'intéresse. Je crains d'être trop vif a suivre ton dessein : Je suis fort ton ami ; mais je suis homme enfin.
Ah I que me dis-tu là t
DAMON
Je dis ce que je pense.
LEANDRE
Ta ne prévois donc pas de longue résistance?
DAMON
Crois-moi.
CBISPIN.
Je sens aussi que je m'échauffe trop , Et l'amour à mon cœur fait courir le galop. Nérineadesyeuxl
Oui! monsieur Crispin, de grâce, Plus d'épreuve pour moi ; c'est assez , je vous casse.
léawdhe.
Je ne sais où j'en suis. Surpris, confus, outré- Mais enfin, quelque sort qui me soit préparé, Quand j'en devrais mourir-, quand Julie infidèle...