SCÈNE IV
GERONTE, LOLIVE,
LOLIVE, flÊrement
Monsieur , mon maître est homme....
GEBONTB.
Hé ! je m'en moque bien.
Ton maître ne vaut guère, et toi tu ne vaux rien. Vous vous raillez de moi , vous outragez ma fille. Corbleu ! je vengerai l'honneur de ma famille.
LOLIVE.
Je le vois bien, monsieur, je suis pris comme un sot, Et vais être assommé si vous lâchez un mot.
Vous êtes si bon, vous! raoi, je suis si sincère! En vous avouant tout , puis-je sortir d'affaire?
GEBOIITE.
£t que m'avoûraa-tu que je ne sache bien ? jLa lettre m'a tout dit.
unira.
La lettre ne dit rien.
6BB0ITTE. [dre?
Aurois-tu de nouveau quelque chose à m'apprenlolive. [ dre
Oui ; mais pour le savoir, monsieur, il faut suspen- L'ordre injuste et cruel, par vous, mal à propos, A messieurs vos valets donné contre mon dos.
GEBONTB.
Après tes lâches tours et ton effronterie !.... SCÈNE V.
GÉItONTE, LOLIVE, DU MESNIL, et àeax
DU HESE1IL.
Monsieur , nous voilà prêts pour la cérémonie.
Je ne le suis pas, moi. Monsieur a la bonté De remettre l'affaire à ma commodité.
gbboutb. [ftre.
Oui, oui, de quelque instant je veux bien qu'on dif-