‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 648 sur 1244 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

dorante; le chevalier, frontis.

. LE CHEVALIER, do côte où il entre.

Criez, pestez, jurez autant qu'il vous plaira, Je vous dis, en un mot , que cela se fera. Mangrebleu du vieux fou !

psonriH-

Vous êtes en colère!

A qui parliez-voua là?

LE CHSVALIEB.

Jeparloisa mon père.

Bonjour, Frontin.

FRONTrN.

Je Buis votre humble serviteur.

LB CHEVALIER

J'enrage.

Vous voilà de bien mauvaise humeur.

LB CHEVALIBn.

Eh ! qui n'y serait pas ? Mon père en est la cause -, Il veut me g ■"*-

FRONTIN

' Voyez la belle ehosr •' Un père qui veut mettre un fils à la roisoa ! lia perdu l'esprit.

LB CHEVALIBB.

Ai-je tort? dis-moi.

FHONTW.'

Non.

On devoit autrefois du respect à son père ; Maisaprésent,monsieur,oh!c*estuneautreaffiiK-

LB CHEVALIBB.

La vieillesse est toujours sujette à radoter ; Cependant les vieillards veulent nous régenter : Mais je soutiens , morbleu , que c'est à la jeun»*' De prétendre, à bon droit, gouverner la vieilles*

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