SCÈNE X
LÉONOR, LISETTE; MERLIN , en maître de muilque, arec de* porteora d'Intfnimenli dua l'an deaqaeli etfvsMn!
Hé mita toi, Je dlaois un joor t Nanettï i Ilfiutalkr an bola; mais chut!
Ml ta ni M.
Et sllû t qu'il ht nur la brandie, Prtl 1 chanter ds «a boa grt ,
Soit» miré.
LISETTE
Que cherchez-vous , monsieur, avec cet équipage ?
ntUR.
Vous voyez un Breton prit à vous rendre hommage. Depuis plus de vingt ans je rode l'univers , Où je fais admirer l'effet de mes concerts.
OEUVRES DE RRGNARD.
LISETTE
Tant mieux pour vous, monsieur , j'en ai l'âme ravie; Mais nous ne sommes point en goût de symphonie: Laissez-nous, s'il vous plaît, arec tous nos ennuis.
MEBI.IN.
Quand vous meconnottrez... vous saurez qui jesuis.
LISETTE
Je le crois bien.
mura.
Je suis un musicien rare, Charmé de mon savoir, gueux , ivrogne, et bizarre.
LISETTE
Pour la profession, voilà de grands talents !
MERLE», k Léooor.
Vond rit z -vous m'en tendre ?
LÉOKOH.
Oh ! je n'ai pas le temps.
De chagrina trop cuisants j'ai l'âme pénétrée.
HEBLIN.
Tant mietn : je vogs vondrois encor désespérée.
LISETTE
Elle n'en est pas loin.
HEBLIN.
C'est comme je la veux, Pour donner à mon art un exercice heureux.
LÉONOB.
Pour des Bretons, monsieur, gardez votre science. meblin. [France.
J'ai tout ce qu'il vous faut autant qu'homme de Tout Breton que je suis, je sais votre besoin.
LISETTE, k Léonor.
Me le renvoyons pas , puisqu'il vient de si loin.