JULIE, LE CHEVALIER, DOUANTE, NÉRINE
LE CHEVAL1EH, à Dorante.
Je te cherchois.
.DOUANTE.
Pourquoi?
LE CHEVALÏKH.
, Pour té voir enrager : Le parti qu'on a pris doit beaucoup t 'affliger : Tu filois le parfait avec cette charmante; Oh te donne sa sœur, la chose est assommante , D'autant plus que ce soir j'épouse cet enfant.
DOSANTE-
Monsieur le Chevalier a l'air bien triomphant.
LE CHEVAL1EB
Tu le vois. La maman est fort vindicative , Et plus elle t'aimoit , plus sa colère est vire.
(i Julie.) .
Ma belle, malgré vous, vous nous obéirez; Mais consolez-vous-en , car vous m'adorerez.
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L'IRRESOLU, iCTE IV, SCEXE TH.
DOSANTE.
Chevalier!
LE CïIËïALIEH;
Quoi ?
DOBASTB.
Sais-tu que la plaisanterie Commence a me lasser ? Trêve de raillerie.
NKRIfse -, Mi Cbtrllier.
Madame et tous , monsieur, vous tous flattez en De pouvoir l'engager à vous donnar la main -, [Vain Elle n'en fera rien, c'est moi qui vous l'assure.
LE CHXVAMEB.
Il faut donc réformer ce qu'an vient de conclure?
hékinx- Oui , je vois que l'amour contre vous a conclu.
LE CHSVALIEB.
As-tu pris ton parti , monsieur l'Irrésolu ?
&OBANTK.
Oh? très-absolument.
LE CHEVALIER
Quel est- i I , je te prie?
DOEAHTE.
C'est de ne point souffrir qu'on m'enlève Allie ; Quiconque y prétendra pourra s'en repentir.
LECHE VALISE
Je veux la consulter , avant de repartir.
[i Julie.;
Lequel aim«- vous mieux? répondes, ma charmante.
JULIE
Hon choix n'est pas douteux.
RESINE
Et ce choix , c'est Dorante; Me démentiree-vous?
joue.
Je ne te réponds rien.