MM AE&ANTE
A votre lige vous-même.
Ne le voilà-t-il pas sur mon âge aussitôt! Je fais ce que je veux, je sais ce qu'il me finit: J'ai fait réflexion sur ce que je dois faire , Et j'ai plus de raison que voas, ni votre père, Ni que tous vos aïeux.
PYBAKTE.
Oh! je n'en doute point.
M"* ABGAHTB.
Et vous faites fort bien.
PYBAHTE.
Mais revenons bu point Qui m'amène vers vous.
M"* ABOARTE.
Donnez-vous patience; L'affaire, ce me semble, est assez d'importance, Pour mériter , monsieur, que j'y pense dèox fou; Et l'on attendra bien ma réponse , je crois.
M— ARGANTE, PYRAMTE, IJSIMOK.
lisimon. [gante.
Ah 1 vous voila , monsieur. Bonjour, madame si- Vraiment, je viens d'apprendre une chose plaisante. Vous mariez mon fils sans que j'en sache rien? Je viens vous dire, moi , qu'il a trop peu de bien Pour qu'il puisse épouser Julie ou Célimène, Et que...
M1™ AEG AN TE.
Sur ce sujet ne soyez point en peine; Si mes filles n'ont pas assez de bien pour loi , Peut-être pourra-t-on se résoudre , aujourd'hui, A faire en sa faveur un si bon mariage, Que vous le trouverez fort à son avantage.
li sinon.
Et quelle est la personne à qui vous prétendez ?■■•
M"» ABQAItTB.
Faut-il vous le dire?
Oui.
M"» ABSANTB.
Mon Dieu ! voi Lismon.
Point.
!£"• ABOAIfTE.
S'il n'épouse pas Célimène ou Julie, Vous ne devinez pas à qui je le marie?
LISIMON.
En aucune façon.
M™* ABUAHTK.
Mais regardez-moi bien.
LISIMOR.
Eh bien! je vous regarde, et ne devine rien.