SCÈNE II
VALERE, LISETTE
LISETTE
Je vais chez la comtesse, Qui veut m' entretenir d'une affaire qui presse.
LISETTE
Cette tante , monsieur, vous ainre tendrement. -
VALERE
Je n'en saurois douter. J'ai vu son testament.
Qui ma lait légataire.
'. LISETTE
Avec cet héritage Vous pourrez contracter un riche mariage , Et je sais nn parti qui vous conviendrait fort.
YALEHX.
Ce n'est pas l'intérêt qui réglera mon sort.
Je tiens qu'il faut aimer celle à qui l'on se donne.
U9BTTB-
CouiioissM-vnua, monsieur, une jeune personne Que l'on nomme Isabelle ?
En aocŒie-faco».
La saur dé MBBtsoum, et... *
VÀLimE.
■ Je. corinois ce nom.
Il n'est point dans Paris de plus riche famille : Gens d'honneur.
LISETTE. ■
■ li'ayef-vam jamais vu cettefillc?
VâtÈBE, .
Non ; elle est au couvent. ; mais bien des gens m'ont
Qu'elle avoit mille appas, et même de l'esprit, [dit
Depuis un mois elle est dans le monde, et je pense Qn'il ne tiendra qu'à vent qu'une double alliance...
m . VALÉRK.
Non : l'amour a déjà disposé-de mon cœur ; •
Et tu sais que Damori doit épouser ma sœur.
Ha foi, m'en croires-vous ?