X.XA.NDHB
■ Je vois votre embarras :
Vous ménagez Damon ; il ne mérite pu Que pour lui vous fuyiez une aimable maîtresse , Digne objet de vos soins et de votre tendresse;
Yiiïmt.
Je vais lui protester...
LBAHDK.
Différez un moment.
VALBBI.
Pourquoi?
LEAHDBE.
C'est que Clitandre est chez elle à présent.
VAXBBK.
CKtandre?
LKAWÛBE.
n est ami de Damon ; je m'étonne...
VU.EBS.
Je connois fort sou nom, mais non pas sa personne.
LBAHDBI.
C'est ce mari jaloux , qui hier soir, au bal , Crut qu'elle étoit sa femme, et la trait» si mat.
YALBBS.
Ah! qu'enteuds-je?
. IJKAJtDM.
Il a su que c'était Isabelle, Et s'est venu d'abord excuser auprès d'elle. Du fracas qu'il a fait il accuse Damon, Dont un avis secret ravOit mis en soupçon : Il dit que c'est à tort qu'on accusait sa femme , Qui s'est justifiée; et cette jeune dame, Sachant que c'est Damon qui vouloit l'outrager, Veut le perdre céans, afin de se venger.