MARIANNE, DAMON, LÉANDRE, RICHESOURCE , LISETTE
DAHQtf, JiMirUnne.
Valère, en ma faveur, s'est enfin radouci , Et j'ai si bien promisse ne jamais médire. Qu'il n'empêchera point le bonheur ou j'aspire. Que vois-jet Ricbesource est encorvten ces lieux?
fi 1CHB SOURCE.
Oh ! je ne suis pas prêt a faire mes adieux , Et voila mon cousin, qui, charmé de Madame,. Vient aussi de lui faire un aveu de sa flamme. Nous allons épouser, l'un ou l'autre , s'entend ; Et cela, sans délai : dès aujourd'hui.
Comment?
C'est là votrecousin?
BICHESOl'ItCE.
Qui , mon cousin lui-même , Beau, jeune, bien tourné, d'une valeur extrême-, Il vous1 en convaincra bientôt par les effets.
DAMON
Ah , ah ! de vos parents vous faites vos valets ? Mais je suis maintenant au fait de cette affaire-: Monsieur étoit neveu de défont votre père ; Et, par cette' raison, je ne (n'étonne pas Si vous l'avez tiré d'un étage si bas. Heureusement pour vous, il est d'une figure A cacher aiséntent une naissance obscure. Des financiers marquis j'admire le bonheur, Ils ont mille parents qui leur font peu d'honneur : Mais pour les déguiser leur méthode est si fine , Qu'on ignore bientôt quelle est leur origine. Cependant je suis las ds pareils concurrents; . Renvoyez ce marquis et ses nobles parents : Ou, si voua refusez de punir leur audace, . Je saurai les contraindre à me quitter la place.
LEAKDftE, ftiuemcat.
Doucement, s'il vousplak. Tous me connoissez Je vous ai , «e matin, menacé d'un rival : (mal. Vous le voyez en moi , prêt a vous satisfaire.
RICHESOURCE.
Sachez- qu'il est neveu de madame ma mère. Noble , par conséquent, tout aussi bien que voua.