LE BARON, LE MARQUIS
1B bâbok.
Quoique nous ne puissions encor bien nous coono!- Et que notre amitié ne fasse que de naître, [tre, Je vous dirai pourtant qu'en cette occasion
Vous marquez trop de crainte et trop d'affliction.
IX MABQOrS. '
Puis-je trop m'affliger, lorsque je considère Que ma dureté seule a causé ma misère , Et le malheur d'un fils , qui méritoit d'avoir Un père qui sut mieux user de son pouvoir? Ah! j'ai trop mérité la douleur qui m'attable; Il aimoit votre fille autant qu'elle est aimable; Four vaincre, pour forcer son inclination, J'ai tout fait, tout tente. Vaine précaution ! Il m'a trompe; mais, loin de blâmer sa conduite. Je conviens qu'il me rend les maux que je mérite.
LE BABOK.
J'espère que bientôt vous en verrez la fin.
LE HAHQUIS.
Puisqu'il D'est point céans, vous l'espérer en tain: A d'éternels regrets sa fuite dm condamne.
LE BABON.
Je vais sur ce sujet parler à Marianne;
Elle sait que ma femme a fait choix de Dana»,
Et veut le soutenir contre droit et raison :
Ce motif a pu seul l'engager au silence,
Et Léandre , d'ailleurs , craignant votre vengeance,
A pu venir céans, et se cacher si bien ,
Qu ils se soient vus tous deux , sans qu'on eu ait m
LK HABQU1S. [ml.
Plût au Ciel 1
LE BABON.
Je m'en vais éclaircir ce mystère.
Pour en venir à bout, je sais ce qu'il faut faire.
le maSquis.
Moi, je vais uû moment rejoindre Lisimon, Nous reviendrons ensemble.
, LE BABON.
Allez.