SCÈNE VI
LISIMOJN, VAX&Œ.
. Lisnton.
C'est bien tait; elle vous méprise, je la loue,
VA.LEBB.
Puisqu'elle prend si tOt le parti de me mépriser,
mon père, vous voyez que mon changement ne loi fera-pas beaucoup de peine: elle vous a rendu votre parole aussi bien qu'à moi. Nous avons levé le plus grand obstacle; car vous êtes trop sage pour être amoureux à votre âge. Faites un léger effort pour un fils que vous aimez ; cédez-moi Julie, je vous en conjure.
Lismoir. Voulez-vous que je force son inclination?
VALÈBE.
Vous ne la forcerez point.
lisimon:
Vous êtes bien fat , monsieur mon fils. Je sais qu'elle aime ailleurs.
VALÈEE.
Et moi , je sais qu'elle a du penchant pour moi ; elle le cache de peur de vous déplaire, et de me faire rompre un mariage que vous avez conclu; mais-, pour peu que vousdaïgniez seconder le désir qu'elle a de me rendre heureux, elle consentira volontiers à m'épouser.
LIBIHOIf.
La voici ; je vais la faire expliquer, et vous verrez que vous n'êtes qu'un sot.