HAUTE
Rienn'est digne de vous, s'il n'est pris dansun livre.
. CELIANTE.
Fréquentez notre sexe , et vous saurez mieux vivre.
AB.LSTB.
Me voilà bien 1 C'est moi qu'on querelle à présent; Quoi ! vous me prenez donc pour un mauvais plai- Si je passe aisément les injures des femmes, [sant? Je déclare que c'est par respect pour les dames. Ne vous regardes plus d'un œil si courroucé, Et dites-moi comment l'affaire a commence.
MELITE, <prt» avoir on peu réri.
Demandez-le à ma sœur.
CBLIAIfïE.
Non, dites-le vous-même.
■ÉLITE
Je ne m'en souviens pas.
CÉLIARTE.
Ni moi.
ABISTE.
Bon ! ce problème Hé m'embarrasse plus. Le fait est clair. Je voi Que vous vous querellez , et ne savez pourquoi. Ainsi donc je conclus , en fort peu de paroles , Qu'il faut faire la paix , ou que vous êtes folles.
mslitb.
Vous pourriez nous parler en des termes plus doux
CELUH7K, TiTRinmL
La plus folle des deux est plus sage qui vous.
AHSTE.
Oh bien! qoerslla donc, Si cela vous peut plaire.
CELUI* TU, gnvemeat : Je querelle , monsieur, quand je suis en colère ; Mais de sang-froid , jamais.
AHISTB.
Ma foi, vous avez tort ; j Car vos vivacités me divertissoient fort r L'une et l'autre y mettoit tant d'esprit, tant de gra-
Allons, ranimez- voua; ëtes-vous déjà lasses ? [ces...
Divertissez Monsieur.
MEUTE
Le joli puse-4emps 1
CÉLIANTE.
Vous n'aurez pas l'honneur de rire à nos dépens , Et nous ferons la paix.
MELITE
J'en a vois peu d'envie; Mais je me raccommode , et pour toute ma vie.
CÉLIAJSTE.
Touchez là.
MÉLITB.
Volontiers.
AJUSTE
Ah ! c'est trop vous venger.
CÉLIANTE.
Tant mieux.
ABISTE.
Embrassez- vous pour me faire enrager.
CÉLIANTE.
Om-dà, de tout mon coeur.
HÉLire.
Moi de même.
AHIBTE.
Courage.
Et moi, pour vous- montrera quel point j'en enrage, Je vais, dans mon transport, vous baiser toutes deux.
CELJAKTE.
Le traître!
MEUTE
n nous trompoit.
AHtSTE.
Oui , vous comblez mes vœux.
(il le» esibMHK rase *prtt l'ratte. Gérante .qui tant dui le nouent, •'urêle pour coulempler AiWt t amtilAtqail puie,ladeuxiOBan t'entatenL)