ARISTE, MEUTE, CELIANTE, FINETTE
MKL1TE, 1 Artrte.
Ciel! que dois-je augurer du troubleoù je vous vois?
AJUSTE, t£t«.
Ici fort à propos vous venez toutes trois.
(affile.)
i satisfaite.
Ha femme, désonnais vousseï
MÔJTÏ.
En quoi?
ABJSTE-
Notre union cesse d'être secrète.
Et, grâces è vos- soins, à votre empressement, De toutes parts enfin on m'en fait compliment.
MEUTE
Quoi 1 vous osez me faire une telle injustice t Si je vous ai trahi, que le Ciel me punisse.
ARJSTH.
Voua venez que c'est moi qui me serai trahi ; Car Finette, à coup sûr, m'a trop bien obéi Pour avoir laissé même entrevoir le mystère. Et pour ma belle-sœur, qui sait l'art de se taire , Que dis-je?qui le porte à sa perfection , Je n'ai qu'à me louer de sa discrétion.
CELIANTE.
Il *:&l pourtant certain , malgré vos railleries , Que je n'ai dit le fait qu'à six de mes amies.
FIHSTTE.
Et moi, qu'à deux ou trois de mes meilleurs amis.
Qui n'en auront rien dit, car ils me l'ont promis. Eu les mettant ainsi dans nçtre confidence , Je les engageois tous à garder le silence.