AB1STE
Non. L'éclat que j'ai craint n'a plus rien qui nfé-
Votre péril me rend la noble fermeté (tonne :
Qui des cœurs vertueux fait la félicité.
Je vais d'un front serein faire tête à l'orage.
Que le. public surpris fronde mon mariage,
Que mon oncle irrité me prive de son bien ,
On veut nous séparer, je ne ménage rien.
Je vais trouver mon oncle, et moi-même lui dire
Qu'à m'arracher à vous c'est en vain qu'il aspire;
Et je lui ferai voir, en bravant sou courroux,
Que rien n'est à mon cœur si précieux que vous.
HXLITB.
Je reconnois Ariste, et n'ai plus rien à craindre. Mais au premier abord tâchez de vous contraindre, Et souffrez tout le feu du premier mouvement.
ÀHISTB.
C'est mon dessein. Allez à votre appartement , Et ne paraissez plus qu'on ne vous avertisse.
MÉL1TE
O Ciel! protége-nous, j'implore ta justice. SCÈNE VI.
DAMON, CÉLIANTE, FUSETTE,