LE GLORIEUX, ACTE II, SCENE XIII
LB COMTB.
Pourquoi donc? lis toujours.
FA1QUIH.
Vous me l'ordonnez ; mais...
LS COMTE
Oh! trêve de discours!
PASQUM IK.
■ Celui qui tous écrit.... »
LE CO-MTB.
Qui tous écrit I Le style Est familier.
PASQTJ1H.
Il va vous échauffer la bile.
(H ut) « Celui qui vous écrit l'intéressant à vous, [pule, « Monsieur, vous avertit sans crainte et sans scru- « Que par vos procédés , dont il est en courroux ,
* Vous vous rendez très-ridicule. ■
LE COUTE, k lerant bnuqnement.
Si je tenois le fat qui m'ose écrire ainsi...
FASQUIN.
Poursuivrai je ?
LE COMTE
Oui ; voyons la fin de tout ceci.
PASÇUIN ut.
• Vous ne manquez pas de mérite ;
• Hais.... •
LE COMTE
Vous ne manquez pas ! Ah ! vraiment , je le croi J Bel éloge , en parlant d'un homme tel que moi 1 PASQU1K Ht.
■ Vous ne manquez pas de mérite ;
• Mais, bien toindevouscroireunprodigeétonnant,
• Apprenez que chacun s'irrite « De votre orgueil impertinent. ■ LB COUTE, donnant m mmOM a PaapVL Comment , maraud !. . .
PAflQCIH,
Fort bien ; le trait est impayable !
De ce qu'on vous écrit suis -je donc responsable ?
Au diable l'écrivain avec ses vérités !
( Il jcitc U tenre rar U table. )
Ah ! je vous apprendrai...
Pasqdin.
Quoi I vous me maltraitez Pour les fautes d'autrui! Si jamais je m'avise D'être votre lecteur...
LB COMTE, lut donnant H bonne.
Faut-Il que je voua dise Une seconde fois de serrer est argent?
Tenez , voilà ma clef, et soyez diligent.
PASQOIN va M retint.
Sa vez-vous à combien cette somme se monte?
U COMTE
Non pas exactement. ,
pàsooin.
Je vous en rendrai compte, (apirt) Je m'en vais du soufflet me payer par mes mains.