UN DES HOMMES DE LA PATROUILLE
11 n’y a rien à craindre , c'est la maison du patriote Gérard.
PLUSIEURS VOIX, dans la rue.
Oui, oui, c’est la maison du patriote Gérard.
GÉRARD, à «a femme.
Adieu , femme. Qu’as- tu donc? est-ce que la présence des citoyens... ! Ne crains rien, je suis à toi tout à l’heure; je reviens après la patrouille. ( Aux hommes de la patrouille.) Allons, allons, les trainards !
l’officier.
Un instant , citoyen Gérard, nous allons placer deux sentinelles au coin delà rue, et continuer nos recherches. Marche ! ( ils sortent. Ou enteud l’officier dans la rue dire à haute voix : ) Deux factionnaires au coin de la rue.
(Le tambour reprend; et à mesure que le bruit s’affaiblit graduellement, Julie semble renaître.)