‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 225 sur 457 · I.E VICOMTE · texte numérisé non relu

I.E VICOMTE

Oui, qu’il entre! (Bas, à Alfred).) J’en suis charmé, nous allons à nous deux le jeter par la fenêtre.

ALFRED

C’était bon avant la révolution; mais maintenant on ne jette plus personne par les fenêtres , pas même ses créanciers.

LE VICOMTE

Et qu’est-ce qu’on leur fait donc?

ALFRED

On les paye.

LE VICOMTE

Quel absurde régime !

LE GÉNÉRAL

Alfred , Derneval , j’exige que l’affaire de ce matin n’ait pas de suite, et j’espère vous revoir après mon entretien avec votre oncle.

DERNEVAL , s'inclinant.

Monsieur, je suis à vos ordres.

( Il sort ; le général le reconduit.)

ALFRED

Et moi , alors , je cours trouver ma tante et ma cousine , les prévenir de ce qui se passe. (Au vicomte. ) Venez.

LE VICOMTE , à Alfred, qui l’cutraînc.

Oui, tu as raison , je ferai mieux de m’en aller ; car la vue seule d’un procureur...

Air : J’ai vu le Parnasse.

Si j’en vois jamais sur ma roule...

ALFRED

Ils sont supprimés. .

LE VICOMTE

Tout de bon ?

C'est un grand bienfuit.

ALFRED

Oui, sans doute.

De notre révolution.

LE VICOMTE

Voici donc la première chose...

Que les destius en soient loués !... ■

ALFRED, à part.

Ne lui disons pas , et pour cause ,

Qu’il nous reste les avoués.

( Derneval, Alfred et le vicomte entrent dans l’appartement à droite. )

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