‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 275 sur 457 · ACTE Jf, SCÈNE X. 2U · texte numérisé non relu

ACTE Jf, SCÈNE X. 2U

m’effrayez... Et ce que Marie te disait tout à l’heure... est-ce que ce serait d’elle qu’il s’agirait?

ARVED, hésitant.

Mais... peut-être bieu. (Malvina fait un mouvement de surprise; Arved lui fait signe de se coutenir, et, parlant à M. Duhréuil.) Vous me parliez CC malin de ma cousine Marie , et des soins que l’année dernière , que cette année encore, M. de Barentin avait l’air de lui rendre ?

H. DI'BRKUIL.

C’est vrai.

ARVED.

Eh bien! que diriez-vous si... si elle l’aimait?

M. DlBRECtL.

Ce que je dirais ? Je dirais : Tant pis pour elle, parce qu’elle ne l’épousera pas , parce que jamais je ne consentirai à ce mariage.

ARVED.

Et si, prévoyant vos refus , et n’osant braver votre colère,... si, en un mot , sa jeunesse, son inexpérience...

M. Dl'BREl'Il..

Que dis-tu ?

ARVED.

Si elle s’était engagée à lui par des nœuds solennels...

M. Dl'BREl'Il..

Ce n’est pas possible ; vous vous abusez.

ARVED.

Non, mon oncle , c’est la vérité ; ils sont unis , mariés secrètement.

M. DlBnEUII., furieux.

Un mariage secret !

MM.VI.NA, suppliant.

Mon père !

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