‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 294 sur 457 · ACTE I , SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE I , SCÈNE IV

SIUU.lt.

Il est vrai que nous sommes venus si vite ; et il fait une eha- ^ leur..* (Bas, aux jeuucs gens.) Il me semble qu il pourrait nous offrir îles rafraîchissements, ou du moins un siège. ( Haut, à Salsbacb. ) Monsieur est un parent de la mariée ?

salsbacb , froidement.

Non , monsieur ; un ami.

SIDLER.

Chargé peut-être de nous faire les honneurs ?

SALSBACD.

Je ne suis chargé de rien.

SIDLER.

Je m’en doutais. Il est impossible alors de remplir avec plus d’exaclitude et de fidélité les fonctions que vous vous êtes réservées.

SALSBACB.

Air des Amazones.

Le fat! j’étouffe de colère.

SIDLER, en riant , à ses amis.

Que dites-vous du compliment ?

SALSBACII.

Mais attendons, j’aurai bientôt , j’espère ,

Comme eux, droit d’être impertinent- Depuis longtemps ils l’ont parleur naissance;

Mais qu’un jour je l’ale obtenu ,

Plus qu’eux encor j’aurai de l’insolence.

Pour réparer du moins le temps perdu.

(Salsbacb passe à gauche , Sidler et les jeunes gens à droite.)

SIDLER, qui pendant ce temps s’est rapproché de la porte du fond.

Mes amis , mes amis , j’aperçois le marié ; il entre dans la cour.

TOCS.

Est-il bien beau i1

SIDLER.

Non, vraiment : en bottes, en éperons, costume de cheval; singulier habit de noce ! Mais il parait qu’ici (regardant Salsbacb en riant) tout est original.

SALSBACB , à part. ,

Encore, morbleu ! Allons trouver Louise, et faire prévenir la tante de l’arrivée de son estimable neveu.

( Il entre dans l’appartcincnt de madame liarneck. ) SIDLER.

Allons , messieurs , le compliment d’usage au marié.

LOUISE

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