ACTE II, SCÈNE XIII
LOUISE, troublée.
Air de Téniers.
Non , non, monsieur, gardez-vous de le croire;
N’essayez pas de m’allendrir ;
Quand de vos torts je perdrais la mémoire,
Ma tante est là, que rien ne peut fléchir.
Elle a promis une haine constante ,
Elle a juré sur l’honneur et sa foi De ne jamais pardonner, et ma tante Tient ses serments bien mieux que moi.
- MALZEN , vivement.
Dieux ! qu’entends- je 1
LOUISE
Je n’ai rien dit.
MALZEN, avec chaleur.
Au nom de mon amour , au nom de mon (ils , rends-moi uu bien qui fut le mien. Oui , Louise , je réclame mes droits. Tu es à moi , tu m’appartiens. ( il tombe à scs genoux. )
LOUISE, lui mettant la main sur la bouche.
Taisez-vous. ( Plus tendrement. ) Eh bien ! tais- toi , tais-toi t’entends du bruit.
MALZEN.
Ah ! ie suis trop heureux !